4 ou 5 membres ont actuellement la chance de tester les collants et hauts manches longues A400 de la marque australienne SKINS :
Vous retrouverez les tests complets dans quelques semaines sur le blog. Fabrice se charge du protocole d’essai (fichier excel très détaillé, une sorte de plan d’entrainement !).
En attendant, vous pouvez acquérir ses modèles pour l’hiver chez notre partenaire Mistercompression.com (-20% pour nos membres) :
- Collant SKINS A400 Homme
- Maillot SKINS A400 manches longues Femme
Bruno, membre du Taillefer Trail Team, a testé le camel-back Mobex Sprint de notre partenaire Columbia.
Voilà ses conclusions :
Conditions du test : GRP (80km, +/-5000m)
Contenu du sac :
- matériel obligatoire type UTMB,
- gps,
- bâtons télescopiques 3 brins,
- 1 bidon 0,5 litre (en plus du camel 1,5L),
- bonnet, gants, pq, …
Les plus :
- le look original,
- l’armature légère qui fait que le sac garde sa forme,
- ceinture ventrale avec clip sur la gauche, j’aime le principe,
- le camel et la pipette sont faciles à installer et restent en place (modif perso, voir plus bas…),
- on ne sent pas le sac dans le dos, malgré le poids (camel rempli à 1 litre maximum),
- volume important à l’intérieur,
- poches filets dans le dos pratiques pour le bidon d’un côté et les bâtons de l’autre,
- poche ventrale à droite pour le ravitaillement rapide
- facilité d’accès au contenu grâce à l’ouverture du compartiment principal : la sac s’ouvre littéralement en deux,
- on remplit le camel sans rien sortir, même pas la poche dans mon cas…,
- demie séparation à l’intérieur servant aussi de poches (une zippée) pour des objets auxquels on souhaite accéder rapidement sans chercher,
- poche externe zippée dans le haut du sac (accès de l’extérieur) pour caser des choses diverses à accès rapide en quittant le sac.
Les moins :
- poche ventrale trop petite (trois barres en tassant),
- rien pour attacher les bâtons correctement (rajout d’un élastique sur l’armature du sac,
- fermeture éclair principale dure à manipuler,
- un seul scratch central pour le camel… j’en ai cousu deux de plus de part et d’autre,
- le volume est grand et non compressible, donc dedans c’est un peu le bazar,
- en fin de course (+10h) les sangles du sac m’irritaient le cou.
Pas testé : l’imperméabilité (là, je doute).
Les autres articles sur Le Mobex Sprint sur le blog du TTT :
- Test comparatif de trois camel-back : http://taillefertrailteam.fr/archives/2452
- Le “Mobex Sprint” de Columbia en compétition : http://taillefertrailteam.fr/archives/1336
- Test Columbia Mobex Sprint : http://taillefertrailteam.fr/archives/750
Le 19 juin 2011, j’ai participé à l’Aubrac Ultra Trail (93 km pour 3650 m de d+).
Sur la totalité du parcours 4 ravitaillements :
- St Chély d’Aubrac au km 25,8,
- Brameloup au km 35,
- Prades d’Aubrac au km 60,1,
- Croix de Vergnes au km 77,6.
Le matériel obligatoire à emporter était :
- Réserve d’eau d’un minimum 75 cl,
- Réserve énergétique,
- La fiche de sécurité fournie par l’organisation,
- Couverture de survie,
- Sifflet,
- Lampe frontale avec pile de rechange,
- Téléphone portable.
Ayant la chance d’avoir une assistance, j’avais prévu de changer de sac à trois reprises sur la course : à Brameloup, Prades d’Aubrac et Croix de Vergnes.
J’ai donc fait mes placards et j’ai sorti tous les camels que j’avais en stock (5).
J’ai finalement opté pour les trois suivants :
- Le Salomon Wings 5 (première génération),
- Le Mobex-sprint de Columbia (posts que j’ai rédigé sur les précédents tests de ce sac ici et là),
- Le Raidlight Ultralight Marco Olmo 5 litres (que je n’ai encore jamais utilisé).
Les caractéristiques de ces sacs : ici : Wings 5, Mobex-sprint, Marco Olmo 5 litres.
Perfectionniste, j’ai décidé de les tester tous les trois le même jour, dans la même configuration, sur une même boucle (4,5 km pour 80 m de d+, mi-urbaine et mi-nature, avec une partie roulante, une montée sèche et une descente sans difficulté).
Au matériel obligatoire, j’ai ajouté les bâtons (3 brins, en carbone de la marque Leky), que j’attache avec des élastiques à l’extérieur du sac (bricolage maison…), des gants, un coupe vent.
Pour ce qui est de la réserve de liquide, j’ai blindé les 3 sacs :
- 1 poche à eau de 2 litres dans le Wings 5 plus les deux bidons de 500 cl,
- 2 poches à eau de 2 litres dans le Mobex-sprint
- 1poche de 1,5 litre dans le Marco Olmo avec deux bidons de 0,5 litre placés à l’avant du sac.
Pour porter les barres énergétiques et les gels, j’ai placé sur chaque sac 3 à 4 petites poches Raidlight sur la ceinture ventrale.
Salomon Wings 5
J’ai fait ma première boucle avec le Wings 5.
Pas de surprise, une valeur sûre. Un bâton me tape très légèrement dans le dos, mais cela ne me gêne pas. Presque rien à retoucher. Une fois la poche à eau mise dans le sac, il ne reste plus beaucoup de place pour emporter le matériel obligatoire. Aucun soucis le jour de la course.
Columbia Mobex-sprint
La seconde boucle est effectuée avec le Mobex-Sprint.
Dès le départ, l’unique scratch tenant les 2 poches à eau lâche, je m’arrête, le remets, reparts et il relâche aussitôt. Ce sac très confortable, n’a pas été prévu pour deux poches à eau, je pense que même avec une seule poche de 2 litres, ce foutu scratch ne tiendrait pas non plus… Difficile aussi de sortir et de remettre l’embout de la pipette de la marque Camel-Back sous l’élastique prévu pour cela. C’est une galère sans non. Enfin, je me débats avec la sangle de la bretelle gauche qui bat au vent et me tape dans la main.
Sinon, super tenue abdominale. Le sac ne bouge pas et les bâtons sont très bien fixés. Le volume pour emporter le matériel obligatoire une fois les poches à eau dans le sac est considérable. Presque trop de place.
Le jour de la course pas de soucis, mais avec les deux poches à eaux le sac est très rigide au départ. Cette rigidité s’estompe avec la diminution des réserves de boisson.
Raidlight Ultralight Marco Olmo 5 litres
Le dernier sac testé a été le Raidlight Marco Olmo 5 litres.
Super confortable avec ses deux bidons en frontal, il ne bouge pas. Toutes les poches rajoutées sur la sangle ventrale, facilement accessibles, sont un plus, augmentant la capacité du sac.
Les fixassions pour les bâtons sont prévues et remplissent correctement leur rôle.
Le dos est dégagé et cela est un vrai plus, procurant un vrai sentiment de fraîcheur.
La vrai bonne surprise de ce test.
Pas convaincu par ce camel quand il m’a été offert pour ma seconde place au Capuchadou, je suis totalement conquis. Un sac sans forme à vide mais ultra léger et ultra fonctionnel. Malgré la petitesse du sac, on y met une fois la poche à eau en place, beaucoup de matériel.
Je l’ai utilisé lors de la première partie de l’Aubrac Ultra Trail, de Nasbinals jusqu’à Brameloup, second ravitaillement au km 35.
Même sensations que lors du test et aucune surprise désagréable lors de l’épreuve. Un camel bien pensé et très fonctionnel. Reste à voire sa durée de vie, les deux ceintures portes bidons que je possède de la même marque se sont vite abimées, soumises il est vrai, à une utilisation intensive.
Bilan
Poids : 1. Marco Olmo, 2. Mobex, 3. Wings
Confort-maintien en course : 1. Marco Olmo, 2. Mobex, 3. Wings
Volume : 1. Mobex, 2. Marco Olmo, 3. Wings
Fonctionnalité en course : 1. Marco Olmo , 2. Wings, 3. Mobex
Logement pour deux réserves distinctes de liquide : 1. Marco Olmo , 2. Wings, 3. Mobex
Retour sur la rencontre entre quelques membres du Taillefer Trail Team et l’équipe COLUMBIA à l’origine du weekend trail Verbier – St Bernard le 2, 3 et 4 juillet dernier :
Grâce aux filles de l’agence de comm’ qui gèrent COLUMBIA France, grâce à Pascale, grâce à Fabrice du TTTrail, grâce à l’organisation du Trail Verbier St Bernard… j’en passe et des meilleurs => nous nous sommes tous retrouvés à Verbier en Suisse pour un weekend de folie !
C’est autour du stand du notre partenaire COLUMBIA que nous nous retrouvons le vendredi soir pour découvrir les nouveautés 2012 de la marque. Voici quelques photos des futurs modèles en exclu :
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Un modèle nous a laissé perplexe, COLUMBIA se lance aussi dans le “minimaliste”. David (runmygeek) le coureur minimaliste du Taillefer Trail Team, va devoir nous tester ça :
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Les nouveaux modèles de sacs Trail sont totalement différents des modèles Mobex :
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Je laisse la parole aux autres membres du Team qui ont découvert avec moi les quelques nouveautés Trail de COLUMBIA pour la prochaine saison (Nouvelles matières waterproof par exemple), il y a quelques petites revolutions !
J”ai hâte de pouvoir tester la nouvelle RAVENOUS Stability qui ont l’air “d’envoyer du lourd”…
30 jours pour essayer la COLUMBIA RAVENOUS STABILITY. Pour Fabrice, Michael et Johan (+ de nombreux autres membres) s’est deja adopté !
Leurs réactions sur http://www.columbia-ravenous.com/
Le 16 Avril 2011, j’ai participé au Trail du capuchadou (50 km, d+ 1250 m, d- 1800 m) organisé dans le cadre de l’Ultra Trans Aubrac.
Sur le parcours, un seul ravitaillement, au buron des Bouals (23ème km).
Tablant sur une vitesse de 10 km/h et 0,5 litre de boisson à l’heure, j’ai opté pour faire la course avec un camel-back.
Disposant d’une « intendance » pendant l’épreuve et l’assistance étant autorisée sur les zones de ravitaillement, j’ai fait le choix de changer de camel-back au moment permis.
J’ai donc couru la première partie de l’épreuve avec un camel-back Salomon « XT Wings 5 », la seconde avec le « Mobex Sprint » de Columbia (caractéristiques : ici).
Testé à l’entrainement dans différentes configurations (post sur ce site : ici), c’était la première fois que je l’utilisais en compétition.
Son contenu était composé du matériel obligatoire imposé par l’organisation :
- Frontale,
- Piles de rechange,
- Couverture de survie,
- Sifflet,
- Coupe-vent,
- Ravitaillement solide (3 ou 4 gels et/ou pâtes de fruits mis dans la poche latérale et une poche frontale Raidlight ajoutée),
- Réserve de boisson (2 poches à eau de 2 litres (1 pour l’eau et 1 pour le produit énergétique), chacune remplies à 1,5 litre).
Une fois arrivé au ravitaillement, j’ai déposé le Salomon et pris le Columbia.
Bilan de l’opération, 15 secondes d’arrêt et encore, parce que j’ai pris une bouteille d’eau pour mouiller mon « Buff ».
En attendant mon arrivée au ravitaillement, le “Mobex sprint” est sous bonne garde…
Les points forts, de ce camel-back en compétition :
- tenue et maintien (plaqué au dos, il ne bouge pas),
- facile à mettre et à sangler en se déplaçant (la ceinture large et la boucle sur le côté gauche aide beaucoup à cela),
- pas de sangles ou « ficelles » qui trainent partout,
- le volume (aucune difficulté à embarquer le matériel obligatoire et dans la place restante, j’aurais pu encore prendre mon sac de couchage…),
- au bout d’un moment on finit par l’oublier.
Les poids faibles :
- avec les deux poches à eau, un peu rigide au départ,
- la « tuyauterie » générée par les deux poches à eau, qui fait qu’on « pinaille » pour trouver les embouts,
- un seul scratch pour attacher les poches à eau, ce qui fait qu’avoir une poche à eau Platypus rigide première génération m’a rendu service, mais comment je ferais une fois qu’elle sera persée ?).
Franchement, ce camel-back m’a conquis. Columbia tient là un super produit qui peut devenir un must dans sa catégorie.
Les améliorations que j’y apporterais :
Il faut pouvoir embarquer 4 litres sans soucis dans deux compartiments distincts, afin de pouvoir, soit :
- prendre deux réserves de boissons différentes,
- avoir une autonomie de 8h00 pour les longues rando-courses.
Pour parvenir à cela, deux solutions :
- prévoir de pouvoir emporter deux poches à eau, donc prévoir deux compartiments et deux scratchs,
- prévoir un seul compartiment pour la poche à eau, mais mettre un ou deux bidons à l’extérieur.
Le gros avantage du Salomon que j’ai utilisé en première partie de course est là : une poche à eau et deux bidons extérieurs. Pour le très long, je trouve cela hyper pratique.
Enfin pour peaufiner l’ensemble, prévoir une attache pour les battons à l’extérieur du sac.
Mes notes (attention, elle n’engage que moi) :
- Look : 08/10
- Poids : 10/10
- Volume : 10/10 (presque trop de volume)
- Confort : 09/10
- Fonctionnalité globale :
- Avec 1 poche à eau : 09/10
- Avec 2 poches à eau : 03/10
- Avec des battons : 03/10 (08/10 avec mon bricolage maison – Photos sur le précédent post : là).
Quelques membres du Taillefer Trail Team (François, Vinvin20, lamiricoré et lexel) ont eu l’agréable surprise de recevoir un pack de t-shirts COLUMBIA à tester :
- 1 T-shirt manche courte Columbia Trail Pro 2 Freezer Crew
- 1 T-shirt manche longue Columbia Fluid run half zip
Ces deux produits bénéficient de la technologie “Omniwick” et “Omni-Heat“… (toutes les infos + videos disponible sur le site de Columbia Sportwear).
Des tests vont être effectués prochainement sur leur blog, merci encore à l’équipe “COLUMBIA” et Fabrice (runonline) pour ce colis !
J’ai déjà personnalisé le mien aux couleurs du Taillefer Trail Team !
Quand « l’Ami Ricoré » m’a proposé de tester le « Mobex sprint », j’ai tout de suite dit oui, étant toujours à la recherche du petit plus, qui peut vous rendre la pratique de ce sport exigeant qu’est le trail, plus agréable.
Depuis bien longtemps, je ne suis plus un adepte du camel-back. Moi, mon truc, c’est la ceinture porte bidon.
Je bois un bidon de 500 ml à l’heure, donc avec une ceinture à 2 bidons type Raidlight, j’ai 2 heures d’autonomie. Cela me permet de passer partout : sorties entrainement de 2 heures et courses où d’un ravitaillement à l’autre, je ne mets pas plus de 2 heures. Vous me suivez ?
Je sors donc le camel juste pour les sorties de plus de 2 heures et je l’utilise rarement en course.
Me faire essayer le Mobex sprint, ce n’était pas prêcher un convaincu.
- Caractéristiques du « Mobex sprint » :
Voilà ce que l’on peut lire sur ce sac, sur le site internet de Columbia : «… le sac Mobex Sprint est sobre et rapide à enfiler, adapté aux situations dans lesquelles le temps est précieux …» Suite des caractéristiques sur la page Web du site de Columbia.
- Les conditions des tests :
Je l’ai essayé lors de trois sorties typées montagne, dans le Mont-Veyrier au dessus du lac d’Annecy, avec 50% de mono-trace technique et 50% de chemin ou route roulante.
Sortie 1 : 2h10, 22 km, d+ 750 m, d- 750 m
Configuration du sac : une poche à eau de deux litres remplie à la moitié, le GPS Garmin à la ceinture, un coupe vent, le téléphone portable, des gels dans la poche de coté plus une petite poche frontale rajoutée à la ceinture.
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Sortie 2 : 1h55, 20 km, d+ 700 m, d- 700 m
Configuration du sac : templiers avec le matériel conseillé pour la course plus les bâtons accrochés à l’extérieur du sac (dragonnes en haut), le GPS, une poche en frontale, le portable et une poche à eau de 2 litres remplie au 2/3.
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Sortie 3 : 2h15, 22 km, d+ 860 m, d- 860 m
au programme « jardinage » et bonne grosse descente technique dans une coupe de bois…
Configuration du sac : ultra des templiers avec le matériel conseillé pour la course plus les bâtons accrochés à l’extérieur du sac (dragonnes en bas), le GPS, une poche en frontale et deux poches à eau de 2 litres remplies à la moitié.
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- Bilan :
- Sac léger, qu’on ne sent presque pas, qui ne bouge pas même quand on envoie (retour entre 15 et 16 km/h sur le 5 derniers km de la sorties 3…)
- La poche à eau est plaquée contre le dos dans une poche spéciale
- Une sortie spécifique pour la pipette de la poche à eau
- Grands espaces de rangement avec des poches spécifiques
- Le système d’accroche de la lanière frontale sur le côté qui ne se détend pas
- La possibilité de pouvoir ouvrir le sac complètement.
- La couleur
- La forme pas forcement traditionnelle qui surprend au premier abord
- Le maillot qui remonte dans le dos, comme avec tous les camels, s’il n’est pas séré dans le short ou le collant
- Pour accrocher les bâtons, j’ai du rajouter deux élastiques
- Un seul scratch pour accrocher la poche à eau, donc difficile d’accrocher la seconde sans que le scratch ne saute
- Pour passer la deuxième poche à eau, j’ai du rajouter deux élastiques en frontal
- La poche de côté qui est un peu trop sur le côté
- Les poches à déchets, derrière, qui sont un peu loin et difficiles à atteindre sans se « démonter » une épaule
- Conclusion :
Un sac à conseiller pour la sortie longue du dimanche ainsi que pour la randonnée de moyenne montagne. Par contre, pour un ultra, je ne sais pas trop…
Il y a la place pour embarquer du matériel, mais le fait qu’ils n’aient pas pensé aux bâtons ainsi qu’à la possibilité de prendre deux réserves de boissons distincts est un handicap.
Personnellement, je pars toujours avec un bidon d’eau et un bidon de boisson énergétique.
En effet, quand je prends un gel, je bois de l’eau et le reste du temps de la boisson énergétique. C’est la seule solution que j’ai trouvé pour ne pas avoir les tripes en « vrac » sur les épreuves de plus de quatre heures.
A mon sens, les améliorations à apporter sont :
- penser à une accroche extérieure pour les bâtons
- La possibilité d’avoir deux réserves de boissons différentes (deux poches à eau ou un ou deux bidons extérieurs plus une poche à eau comme pour certains sacs Salomon et Raidlight).





























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