Petit plaisir en ce 29 Décembre…
De passage sur le plateau de l’Aubrac avec mon beau-père, il me propose de faire une petite “courette” dans ces paysages que j’apprécie beaucoup. Malgré l’altitude (entre 1100m et 1300m) , la neige n’est pas trop présente. J’accepte l’offre. Il me “jette” donc à Aubrac (12) pour me récupérer à Nasbinals (48). Entre les deux, 9,66 km de bonheur par -1°C dans la bise, à slalomer entre les plaques de neige sur le GR65 (le fameux chemin de Saint-Jacques au départ du Puy-en-Velay (43)). Inutile de préciser que j’ai croisé personne. Beau retour aux sources.
Le reste se passe de commentaire :
Le village d’Aubrac :
Sur le GR 65 :
Les photos : là
Ma prochaine course, après avoir pas mal sillonné dans l’hexagone (dixit L’Ami Ricoré) sera le trail de l’Oisans.
Ornon (38) n’est qu’à 1h45min de la maison et cela me permettra de courir sur les terres de mes ancêtres du côté paternel. GIRAUD est un nom commun dans l’Oisans…
Un membre du Taillefer trail team devant le Taillefer
Quand Jean-Marc, organisateur de l’épreuve, m’a demandé mon avis sur son projet, je lui ai conseillé de se démarquer de la concurrence (les trails montagnards) en proposant des parcours abordables avec 500 m de d+ par tranche de 10 km, ce qui se révèlera être difficile à respecter.
Ayant l’intention de participer au 30 km, je profite dimanche dernier d’une fête de famille sur le Bourg, pour aller reconnaître avec le frangin une partie du parcours.
N’ayant pas beaucoup de temps, il me propose de faire le 10 km sur lequel se grefferont le 20 et le 30 km.
Une fois la voiture garée, ce qui se révèle acrobatique, nous embrayons sur la reconnaissance du parcours.
Depuis le chef lieu, nous débutons par une descente (surprenant pour un trail de montagne) puis par une sérieuse montée où courir par moment se révélera très difficile. Cette dernière s’adoucira sur la fin pour arriver au point culminant du parcours du 10 km (Basse-Montagne) après 6,4 km et un dénivelé positif de 740 mètres.
J’y arrive seul après une heure d’effort… En effet, le frérot en ayant plein les cannes après le Trail Matheysin couru la veille, prend un raccourci afin de s’épargner l’ascension finale…
Toujours devant le Taillefer
De là, le parcours du 10 et 20 km et celui du 30 km se séparent. Ce dernier part sur le plateau du lac Fourchu, pour une boucle de 7 km, et revenir à Basse-Montagne. Les deux premiers redescendent sur Ornon. La descente est toutefois commune aux trois parcours. Nous prenons d’abord une piste où il est possible d’envoyer fortement, puis des singles beaucoup plus pentus et techniques dans les bois, où il faut se méfier des gros cailloux cachés sous les feuilles.
Le frangin (Jean-Marc) en action…
Peu avant le pied de la descente, le 20 et 30 km bifurquent à droite pour prendre la direction du col d’Ornon. Le 10 km, lui, continue à descendre pour se terminer par une remontée sèche, mais courte, sur l’arrivée.
Le périple long de 10,8 km est bouclé en 1h36min après 780 mètres de dénivelé positif.
Profil du 10 km obtenu avec un GPS Garmin 60 Csx
Sacré parcours, pentu et technique où il faudra regarder en permanence où poser les pieds.
Ce tracé est exigeant mais il est également varié de part les pourcentages proposés en montée et en descente mais aussi par les différentes natures du sol.
Un parcours tracé par un traileur pour les traileurs amoureux de la montagne, offrant des points de vue à couper le souffle, notamment sur le Taillefer, qui domine de sa masse imposante, la totalité du tracé.
Un trail de montagne donc, où il faudra arriver bien reposé pour ne pas trop souffrir.
Même les meilleurs, sur les deux plus longs parcours, seront satisfaits de voir l’arrivée et en auront certainement plein les pattes… En tout cas, je pense que cela sera mon cas…
Le site de la course : là
Lundi 2 mai 2011, de retour à Locmariaquer (56), après « Landes & Bruyères », j’effectue un footing de décrassage le long du golfe du Morbihan et de l’océan Atlantique.
Pas trop courbaturé, je passe plus de temps à prendre des photos et à profiter des paysages, qu’à courir…
Je suis le GR 34 en front de mer depuis « Loc » en direction de la pointe de Kerpenhir, qui marque l’entrée du golfe, puis de Keréré.
Au final, 10.46 km en 1h10min53s, pour un dénivelé positif de 48 mètres.
La suite en image :
Locmariaquer à marée basse
La pointe de Kerpenhir (l’embouchure du golfe du Morbihan). En face, Port Navalo
Après Kerpenhir
Le dolmen des pierres plates
En direction de Brenéguy
Saint-Guilhem-le-Désert, petit village médiéval de l’Hérault, est le théâtre de « La Sauta Roc », trail court de 26 km, avec 1000 m de dénivelé positif.
Possédant le label « Plus beau village de France », au cœur des gorges de l’Hérault et faisant partie d’une « vallée de légendes », il permet à ses visiteurs de remonter le temps.
Cette bourgade s’est développée sous le nom de Gellone, dans une combe, le long du Verdus, autour du monastère Saint-Sauveur, doté d’une partie de ses biens en 804 par Guilhem – Comte de Toulouse et Duc d’Aquitaine, cousin de Charlemagne et petit-fils de Charles Martel.
De retour de la marche d’Espagne, couronné de gloire, guidé par Saint-Benoît d’Aniane, son ami d’enfance, Guilhem décida de déposer les armes et de se retirer dans la solitude du val de Gellone.
Abbaye de Gellone
Dès l’an mille, le monastère s’impose comme une halte sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle pour les pèlerins venant d’Orient ou d’Europe centrale (chemin d’Arles, via Tolosana).
Le cloître de l’abbaye, bâti en 1206
Au XIIème siècle, le village prend le nom de Saint-Guilhem-le-Désert.
En 1998, l’abbatiale (abbaye de Gellone) est classée au « patrimoine mondial de l’UNESCO » au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France.
Les possibilités de visite dans le village et ses environs sont nombreuses : Abbaye de Gellone, son cloître et son musé, la grotte de Clamousse, le Pont du diable, l’ermitage Notre-Dame-du-Lieu-Plaisant, le Cirque du Bout du monde, les gorges de l’Hérault…
Les gorges de l’Hérault
Pour les amoureux des loisirs et des sports de pleine nature, il y a moyen de pêcher, rouler, grimper, galoper, randonner et courir.
Pour les amoureux de vieilles pierres, un village et une région à découvrir. J’y retournerais avec grand plaisir.
Samedi 13 Février 2011, j’ai effectué une sortie longue dans les Voirons (22 km pour 1450 m de d+ et d-) :
-
Courir sur ce massif en Février est exceptionnel (impossible avant le mois d’avril les années précédentes, en raison de l’enneigement…)
Ce parcours se caractérise par un raid en ligne entre Bonne (74) et Bons-en-Chablais (74). J’emprunte en grande partie le « GR balcon du Léman ».
-
Le point culminant est le signal des Voirons : 1480 m. Les sentiers sont plus ou moins techniques et parfois très roulants.
La portion la plus difficile techniquement, à mon sens, se situe entre le Signal des Voirons et Notre-Dame des Voirons (dans ce sens, c’est en descente).
-
Les points de vue sont majestueux avec de nombreux passages en crêtes.
-
Si vous êtes de passage dans le Chablais (n’est ce pas Doune ?), je vous conseille ce parcours, vous en prendrez plein les yeux…




































Commentaires